vendredi 27 novembre 2009
Iyi bayramlar !
dimanche 8 novembre 2009
Quand la mer bulle....
Sera-t-il possible un jour de prévenir les séismes ?
Une campagne océanographique vient de démarrer en mer de Marmara pour détecter les signes précurseurs d’un tremblement de terre....
Il s’appelle BOB -
pour Bubbles Observatory module - et il est parti à la chasse aux
bulles en mer de Marmara. Bob est un robot qui va tenter de répondre à
la question est-il possible de prévenir le risque sismique, d’alerter
les populations. Le lieu n’a pas été choisi au hasard. Bob est posé sur
la faille nord anatolienne, 1600 kilomètres de long, l’une des plus
dangereuses au monde qui menace notamment les 16 millions d’habitants
de l’agglomération d’Istanbul.
Cette faille se contente pour le moment d’accumuler les contraintes. Les deux parties s’affrontent. Cette pression se transmet aux fluides qui sont piégés dans les roches jusqu’au jour où ils sont expulsés. Ce que chasse BOB ce sont les bulles de gaz méthane issu de la décomposition végétale et animale. Les scientifiques pensent qu’elles peuvent témoigner de l’imminence d’un séisme. En Chine par exemple, on a remarqué qu’à la veille d’un séisme l’eau pouvait monter dans les puits. « L’idée c’est donc de mesurer l’activité sismique et de la coupler avec les émissions de bulles de méthane » explique Pierre Cochonat, directeur adjoint du programme à l’Ifremer. BOB est un prototype. Il est équipé d’un sonar qui détecte les bulles. Il a été testé en piscine avant d’être immergé en mer. Il va enregistrer l’activité sous marine - micro séismes et émission de méthane - pendant un. Ensuite on le récupèrera pour analyser ses données. Si l’expérience est concluante, elle donnera le feu vert à l’implantation d’une douzaine d’observatoires permanents au fond de la mer dans les zones sensibles de méditerranée et de l’océan Atlantique. Ces observatoires pourront envoyer leurs informations en temps réel à terre pour prévenir les risques naturels. Les séismes mais aussi les avalanches sous marines qui peuvent être à l’origine de tsunamis.
© France Info, 8 nov. 2009
jeudi 29 octobre 2009
Aujourd'hui, fête nationale
Images du feu d'artifice géant sur le Bosphore à l'occasion du 85ème anniversaire de la République Turque.
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FEU D'ARTIFICE AU-DESSUS DU BOSPHORE A ISTANBUL
vendredi 28 août 2009
Bon vent !
"Le bal est officiellement ouvert pour les marins de l´Istanbul Europa Race.(...) Au programme de ce tour de chauffe sans aucune incidence sur le classement final, des runs de vitesse disputés en la présence d´invités et sous la bienveillance de Sainte-Sophie; de quoi achever de convaincre chacun que la belle Istanbul n'est pas seulement cité de tradition mais qu'elle a désormais gagné ses galons de port européen de la course au large. La petite histoire retiendra que Michel Desjoyeaux et ses hommes se seront montrés les plus rapides sur Foncia, et la grande histoire, qu'on ne pouvait rêver meilleur lever de rideau pour ce Tour de l´Europe..
(...) Dès 10 heures, les 6
équipages au complet ont ainsi pris la direction de l’entrée du
Bosphore, s’engageant dans une parade aussi festive que grandiose. (...) Pour parachever
un tableau déjà haut en couleurs, le sport a pris ses droits en début
d’après-midi, proposant aux concurrents de défier le temps et de faire
montre de leurs vitesses respectives.(...)
Demain à midi, sonnera l’heure des choses sérieuses pour les six équipages qui salueront une dernière fois Istanbul et la Turquie pour prendre le départ de la première étape qui les mènera à Nice, en passant par le détroit des Dardanelles… De quoi donner à l’Istanbul Europa Race ses premières lettres de noblesses !"
Course au Large 2008-2009
samedi 15 août 2009
Il y a 10 ans...
.....Il y a 10ans, à 3h du matin, la terre tremblait à Izmit. Magnitude: 7,4 sur l'échelle de Richter. Officiellement, au cours de ce tremblement de terre, 17.000 personnes ont péri et 43.000 autres ont été blessées.
Une pensée pour tous ceux qui ont été touchés par ce séisme. On aurait pu espérer que ce jour fasse réfléchir les autorités sur les mesures anti-sysmiques... et pourtant...
Dix ans après le tremblement de terre qui avait fait 20 000 morts, la mégapole reste mal préparée, victime de la multiplication des constructions sauvages.
.....Le sol est pris de violentes secousses, les portes des placards s'ouvrent, la casserole saute sur la gazinière et l'abat-jour donne le mal de mer. Les quatre enfants se précipitent par terre, recroquevillés en position fœtale, les mains sur les cervicales. Surpris par cette simulation de séisme d'une magnitude de 4,5 reproduit dans une cuisine, ils ont tous oublié de se pencher sur le côté afin de protéger un de leurs reins, au cas où le plafond s'écroulerait. Il y en a même deux qui ont commencé par couper le gaz. «On recommence, vous n'avez pas suivi mes consignes», gronde Emre Akgün, l'animateur. «Moi aussi, moi aussi, je veux essayer !», réclament les jeunes du centre aéré. Tous les après-midi, une vingtaine de petits Stambouliotes viennent apprendre au Centre de la science les gestes qui sauvent en cas de tremblement de terre. Éloigner les lits des fenêtres pour ne pas être blessé par le bris des vitres, fixer les meubles, ne pas courir, ne pas aller sur le balcon, ne pas prendre l'ascenseur… «Ce sont toutes ces mesures qui éviteront des morts, souligne le formateur. Je leur explique qu'ils ne doivent pas avoir peur s'ils les ont prises.»
.....Le 17 août 1999, un tremblement de terre à Izmit, à une centaine de kilomètres d'Istanbul, a fait plus de 20 000 morts, dont un millier dans la mégapole. Dix ans après, les douze millions de Stambouliotes redoutent le «Big One» et tous les spécialistes s'accordent pour dire que non seulement l'échéance se rapproche inéluctablement, mais que la ville n'est pas prête pour l'affronter. Selon les différents scénarios envisagés par les scientifiques, jusqu'à 100 000 personnes pourraient être tuées, 135 000 blessées et le poumon économique du pays subirait des pertes de 10 à 15 milliards de dollars.
Sept secousses majeures depuis 1939
.....«La probabilité que le séisme ait lieu d'ici à 30 ans est très élevée, de l'ordre de 50 à 65 %, explique Okan Tuysuz, ancien directeur de l'Institut eurasien des sciences de la Terre. On a même calculé son intensité, de l'ordre de 7,4 à 7,6 sur l'échelle de Richter.» Dans son bureau de l'université technique, le géologue fait défiler les relevés sur son ordinateur. Des appareils GPS enregistrent en continu l'activité de la faille nord-anatolienne, l'une des zones dans le monde à la sismicité la plus élevée, qui traverse toute la Turquie. De part et d'autre, les deux plaques se déplacent de 2,5 cm par an, accumulant les tensions. Depuis le tremblement de terre meurtrier de 1939, à Erzincan, à l'est du pays, sept autres d'une magnitude supérieure à sept se sont produits le long de la faille, progressant toujours plus vers l'ouest. L'épicentre du dernier était à Izmit. Le prochain est attendu en mer de Marmara: la cassure passe à 20 km au large d'Istanbul. «La violence dépendra de la longueur de la rupture», précise Okan Tuysuz.
.....L'histoire sismique de l'ancienne Constantinople se lit sur ses édifices, qui portent encore les balafres de précédentes catastrophes, comme la «Petite Apocalypse» de 1509. L'ancienne basilique Sainte-Sophie est retenue par de puissants contreforts qui lui donnent des allures de bunker.
.....La résistance des constructions reste le gros point noir d'Istanbul. En dix ans, la municipalité s'est dotée d'un vaste plan de prévention : des équipes de secours ont été mises en place dans tous les quartiers, 100 appareils de mesures quadrillent la ville pour repérer les zones les plus sinistrées, les ponts autoroutiers ont été renforcés, le fonctionnement de navires-hôpitaux a même été prévu…
Contrôles insuffisants
.....Mais dans cette mégapole à l'urbanisation galopante, 70 % du bâti est illégal. Les contrôles restent insuffisants. Si la municipalité a mis fin à la pratique systématique d'amnistie générale pour les habitations sans permis de construire en période électorale - 17 amnisties en tout -, elle continue de raccorder au gaz et à l'électricité les immeubles érigés sans autorisation, déplore Cemal Gökçe, le président de la chambre des ingénieurs civils d'Istanbul. Dans chaque rue, on peut voir des étages supplémentaires rajoutés à la va-vite sur les immeubles existants. «Après 1999, 1 730 écoles vulnérables avaient été recensées. Seulement 230 ont été fortifiées. Sur les 635 bâtiments hospitaliers, seuls trois l'ont été. Rien n'a été fait pour les centrales électriques, les centres commerciaux, les minarets, fulmine Cemal Gökçe. Ce n'est même pas un problème d'argent, car la Banque mondiale a débloqué 310 millions d'euros pour les ouvrages publics. C'est une question de volonté politique.»
Le Figaro International
17/08/2009
jeudi 23 juillet 2009
Coup de gueule
Ce soir, c'est un coup de gueule à la turque mais qu'on peut facilement mettre à la sauce internationale !
80ème minute. Hadi, hadi, hadi, yok, yok, yok mümkün degil, yok, Allah ! argh... Gooaall ! Et voilà le but est marqué par l'équipe non choisie par un joueur de pari sur Iddaa. Le joueur avait parié 0-0 et le match vient de se finir à 10 minutes de la fin au score contraire: 0-1. Il est fatigué, usé. C'est le début du mois et il a déjà perdu tout son salaire. Il espérait tellement se refaire de toutes les sommes perdues avant et offrir un voyage à son amie pour se faire pardonner d'avoir été si désagréable avec elle. Et elle ? Elle se doute de quelque chose et ça l'énnerve. Elle le connait trop bien, il n'arrive plus à lui mentir. Elle n'est pas dupe un seul instant. Elle avait confiance en lui mais elle sait qu'il lui ment de plus en plus, pour n'importe quoi. Il agit comme un drogué en manque. Elle sait qu'il va faire d'homme triste pour la convaincre de trouver une solution. Mais elle sait aussi que cette fois, c'était la dernière. Il n'y aura plus de retour.
Mais quel est ce fléau ? Ce fléau, c'est Iddaa. La Française des jeux à la turque. Toujours prête à gagner de l'argent sur le dos des parieurs, toujours prête à inventer de nouveaux de grattage ou de pari pour en séduire toujours plus... Et peu importe les conséquences sur le porte-monnaie du joueur et sur sa vie ! Elle a ainsi créee des jeux où on peut parier sur le football, le basket, les courses de chevaux, le rugby, le tennis... et plein d'autres choses encore. Et presque tous les types de paris sont possibles. Le "1-0", le "üst" (plus de 3 buts dans le match quelque soit le vainqueur, si je ne me trompe pas), etc etc...
C'est de la folie ! Vraiment. Surtout quand on voit les dérives que cela peut engendrer. Certains se ruinent, deviennent ludopathes et perdent leur argent, emprunent et perdent ensuite leurs amis.
Alors...
VOUS, VOUS AMIS LECTEURS de ce blog, de grâce, en France ou en Turquie, faites attention si vous avez envie de faire un petit pari, la dérive est facile, le retour beaucoup plus difficile et périlleux. Limitez-vous dès le début sinon vous courrez à votre perte. Encore mieux: si vous êtes tenté, faites le sur un papier, vous serez surpris de voir les sommes que vous avez "gagnées" ou "gardées" en ne jouant pas ! Mais peut-être connaissez-vous des gens concernés par cette addiction, alors dans ce cas, sachez le, en Turquie ou en France, des thérapies existent et peuvent (vous) sortir de ce cercle infernal. je ne plaisante pas, ce jeu est un fléau qui ne fait qu'engraisser les états qui le pratiquent et vous ruiner. Et si c'est ce qui vous donne votre adrénaline, contactez-moi, je vous donnerais une liste d'autres loisirs qui vous apprendront que cette "pression" peut exister ailleurs, à la puissance 10 et de façon bien plus saine.
La Ludopathie est une addiction comme une autre.
On peut en guérir. Si on le veut...
A bon entendeur...
Basta Iddaa et cie, vive la vie et bisous à tous !
mardi 19 mai 2009
Fête de la Jeunesse et des Sports
Aujourd'hui, c'est un jour férié. C'est la Fête nationale pour la Jeunesse et des Sports... Et pour une fois, je fais comme tout le monde, je ne travaille pas ! Bugün, tatil !
samedi 9 mai 2009
Les turcs, ces barbares...
Je viens de lire un article intéressant sur la peur qu'inspire les turcs, et ce depuis des siècles. Je vous copie-colle ce texte d'Aurélien Roulland, internaute qui se qualifie lui-même de "turcopathe":
Turcophobie : ces barbares qui nous font si peur !
"La fable raconte que lorsque le roi Alexandre parvint à l’extrémité orientale de la terre, il y rencontra les peuples de Gog et Magog dont parle le prophète Ezéchiel. Ramassis de créatures monstrueuses et sans lois, anthropophages et aux mœurs immondes, il les repoussa, puis les enclot derrière des murailles fermées de portes de bronze. Il est dit aussi qu’au jour du Jugement, les portes s’ouvriront et que ces peuples déferleront sur le monde pour y porter les premières flammes du chaos de l’Apocalypse (Joël Schnapp, Des Turcs, Traité sur les mœurs et la perfidie des Turcs, notice).
C’est ainsi depuis la nuit des Temps : « maman, ces barbares de turcs me font peur ! ». Une peur qui relève de la pédiatrie, tout autant que de l’Histoire. Car c’est ainsi que les décrit l’Ancien Testament dans l’Apocalypse : les peuples de Gog et Magog, « dont le nombre est comme le sable de la mer », « sacrificateurs de Dieu et du Christ » qui « sortiront pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre ». Que les byzantins et les chrétiens orientaux, à l’image d’Ephrem le Syrien dans son « Sermon de la fin extrême » apocalyptique qui en 380 assimile Gog et Magog aux Huns, confédérations de peuplades nomades à majorité turques, qui viennent de franchir le Danube en 378. Moins d’un siècle plus tard, en 451, Attila à la tête d’une confédération multiethnique fera poser ensemble pour la première fois le pied sur le sol de Gaule et qui deviendra plus tard la terre de France que nous connaissons aujourd’hui, aux alamans, aux huns… et aux francs ! De cette fraternité ante-chrétienne des tribus franques et huns, autant dire turcs puisque turcs antiques ou proto-turcs, tout sera fait pour effacer notre mémoire collective.
Puisque quelques 40 années plus tard, après le baptême de Clovis par Grégoire, les huns et tacitement les Turcs donc, resteront des barbares, alors que les francs deviendront des chrétiens. La Gaule quant à elle deviendra par la suite la France, celle que l’on appellera « la fille ainée de l’Eglise ». Nous sommes là, 2 siècles avant la naissance de l’Islam en 633. Quatre siècles avant l’arrivée des premiers musulmans avec les arabes conquérant alors l’Hispanie et foulant le sol de France en 711. Stoppés peu de temps après comme tous les petits écoliers de France le savent en 732 par la cavalerie franque de Charles Martel.
Depuis, nous n’avons
jamais cessé d’être à la fois fascinés et effrayés par le fait turc et par les musulmans. Sans jamais trop
vraiment voir qui étaient ces fameux turcs. A quoi ressemblaient-ils ? La tradition orale des trouvères et autres troubadours, celle du bouche à oreilles, se chargeait de porter ainsi de villages en villages l’idée que des poètes et autres buveurs de vins se faisaient de cet autre si mystérieux et inquiétant. Il faut bien le dire, pendant plus de mille ans, nous avons plus phantasmé les turcs que nous ne les avons vraiment regardé, observé et écouté. D’ailleurs encore aujourd’hui, si beaucoup d’entre nous semblent penser être capables de reconnaître un vietnamien d’un japonais ou d’un chinois, combien d’entre nous peuvent dire avec
certitude à quoi elle ressemble vraiment cette fameuse « tête de turc » ? De ce fait, si nous décidions de pousser l’honnêteté pour au moins une fois dans notre histoire jusqu’à son paroxysme, force serait de reconnaître que l’idée que les européens, et a fortiori les français se font des Turcs n’a pas vraiment changé depuis presque 1000 ans. Que ce soit du pamphlet écrit par Georges de Hongrie au XVème siècle et réédité des dizaines de fois pendant des siècles par le Vatican, jusqu’à Valérie Giscard d’Estaing dont le père était proche de l’Opus Dei, et qui déclarait en 2002 que l’entrée de la Turquie en Europe serait « la mort de l’Union Européenne » ; ou lorsque Jean-Pierre Raffarin s’interrogeait en 2004 : « Voulons-nous que le fleuve de l’islam rejoigne le lit de la laïcité ? ».
Qu’est-ce qui fait donc que nous sommes si peu enclins à regarder nos frères d’autrefois avec qui nous avons conquis la Gaule ?
N’est-ce pas au fond de voir en nos jumeaux si peu partisans comme nous
au fait religieux, si divers, et si rude à la fois avec cette
diversité, ce que nous avons toujours voulu oublier : les barbares qui
sommeillent en nous-mêmes ? Prêts à monter sur nos grands chevaux et à
parcourir les plaines d’Europe au grand galop comme autrefois, les
cheveux au vent. A nous voir comme nous sommes, n’ayant jamais été des
anges, rien que des humains libres et égaux. Ah ! S’apercevoir que le
Sultan n’a jamais été l’antéchrist, ni les Turcs jamais des démons,
cela va-t-il briser remettre en cause notre identité européenne ? Ou au
fond, la révéler ? Demandons-nous bon sang ! Pourquoi le cheval est à
la fois si prestigieux dans notre culture, et que nous sommes les seuls
à le vénérer autant mais à le manger quand même ! Quand les Turcs qui
le chérissent le mangent encore moins que le cochon… Si ce n’est pour
tuer le frère turc qui est en nous ! Pour nous dévorer nous-mêmes une
deuxième fois ! De quoi avons-nous peur ? Si ce n’est de se délivrer
enfin complètement du joug de nos vieux dogmes et de retrouver notre
véritable nature profonde. Cette liberté qui nous fascine et au fond
nous fait si peur à la fois. Retourner au berceau de l’Europe, quand
nous tétions encore le sein de notre mère Nature avant de finir par la
souiller et l’assassiner ! Elle est là notre mémoire européenne
collective ! Mais qui aujourd’hui s’en souvient vraiment ?
***
Un texte où se mélangent parfois les idées mais rempli de vérités... Alors que l'on soit pour ou contre l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, il est quand même des "détails" historiques que l'on ne peut renier. A méditer, vous ne trouvez pas ?
mercredi 6 mai 2009
Info: Ankara, lauréate du Prix de l'Europe 2009
Le Prix de l’Europe pour l’année 2009 vient d’être décerné à la capitale de la Turquie, Ankara. Cette décision a été prise à l’unanimité par la Commission de l’environnement, de l’agriculture et des questions territoriales de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), dans le cadre de sa session parlementaire d’avril à Strasbourg.
A travers ses quarante jumelages dans le monde, Ankara a développé un vaste réseau de contacts internationaux et attache une grande importance au développement de ses relations culturelles en organisant chaque année des Journées culturelles. Mais c’est surtout par l’organisation de grandes conférences internationales (5ème Forum Glocal) qu’elle contribue au renforcement des liens d’amitié et de coopération entre les peuples. Déjà lauréate du Drapeau d’honneur en 2001 et de la Plaquette d’honneur du Conseil de l’Europe en 2003, Ankara est la troisième ville turque, après Istanbul et Bursa, à se voir attribuer cette distinction.
Créé par l’APCE en 1955, le Prix de l’Europe est la plus haute distinction décernée aux municipalités pour leur action européenne. Il est constitué d’un trophée itinérant, d’une médaille, d’un diplôme et d’une bourse pour un voyage d’études de jeunes de la commune lauréate.
mardi 5 mai 2009
Info: Le retour des Phocéens
FOCA, Turquie (AFP) — La birème Kybele, réplique des navires antiques qui croisaient en Méditerranée, quittera bientôt le village turc de Foça (Phocée) avec vingt rameurs à son bord, pour Marseille, fondée il y a 2.600 ans par les Phocéens. 
Les préparatifs se poursuivent avant l'appareillage probable la semaine prochaine de l'embarcation à la silhouette inhabituelle: un peu drakkar, un peu boutre de la Mer rouge (...).
"C'est la réplique la plus exacte possible des bateaux de l'époque. Il a été construit à partir de ce qui a été retrouvé lors de fouilles, en particulier sur les jarres", explique le capitaine et archéologue Osman Erkurt.
La coque étroite en bois a 20m de long, compte tenu de l'éperon qui prolonge l'étrave, rappelant que ces embarcations étaient aussi des navires de combat, où les rameurs se transformaient souvent en guerriers.
Kybele doit suivre la route des colons grecs phocéens, à partir de l'ex Asie mineure (côte turque actuelle), jusqu'à Marseille, avec des escales en Grèce et en Italie.
Après une navigation côtière de 2.300 milles, l'arrivée au Vieux port de Marseille est prévue le 1er juillet, pour coïncider avec l'ouverture de la Saison de la Turquie en France.
Le périple de Kybele (du nom de la déesse anatolienne Cybèle adorée dans les cités grecques d'Orient et jusqu'à Rome et Marseille) se poursuivra jusqu'à Paris par le Rhône, la Saône et la Seine, puis sur le Danube, selon les organisateurs.
Le coût global est d'environ 750.000€, pris en charge en partie par des entreprises locales, et le projet est soutenu notamment par le Centre culturel français d'Izmir et les mairies de Foça, Marseille et Cassis. A son retour en Turquie, la birème doit participer aux activités prévues lors de l'événement "Istanbul, capitale européenne de la culture", en 2010.
© 2009 AFP.








